Plongée dans l’univers de Tim Burton

« Un artiste. Un génie. Un excentrique. Un fou. » – Johnny Depp

Alors que Dumbo ravi les coeurs des petits comme des grands enfants, Tim Burton n’en fini pas de faire parler de lui. Et pourtant, le réalisateur n’est pas vraiment le plus prolixe en ce qui concerne sa vie privée, tout comme sur son univers professionnel.

Afin de mieux comprendre la complexité de sa vision du monde, je me suis dit qu’il était temps de me replonger dans ce magnifique ouvrage intitulé « Tim Burton, entretiens avec Mark Salisbury », sorti en 2009 aux Éditions Sonatine (Titre original « Burton on Burton »). Un bouquin riche en détails qui nous permettent de mieux comprendre l’univers de ce réalisateur, scénariste et producteur de cinéma né le 25 août 1958.

De son enfance à Burbank (Californie) -et sa découverte du cinéma- à la réalisation de ses plus grands succès, vous n’aurez que l’embarras du choix pour découvrir un véritable maestro de la caméra. D’Edward aux mains d’argent à L’Étrange Noël de Mr. Jack, en passant par Mars Attacks! ou Big Fish, ce cinéaste visionnaire mais réservé accepte de lever le voile sur son parcours, ses obsessions, ses rêves secrets et ses angoisses. Cerise sur le gâteau, ce livre rare est illustré par une centaine de dessins réalisés par Burton lui-même, et préfacé par son acteur fétiche, Johnny Depp.

Pour célébrer la sortie de ce véritable petit bijou, où l’on sent bien la connivence entre Tim Burton et Mark Salisbury, les éditions Points ont sorti une édition Collector, à tirage limité. Un cadeau plus que sympathique.

Mark Salisbury (préf. Johnny Deppill. Tim Burton), Tim Burton: Entretiens avec Mark Salisbury, Faber and Faber, coll. « Sonatines », 2009, 300 p.

La Bête est lâchée – Rendez-vous avec Edward Bunker

Né en 1933, à Hollywood, Edward Bunker a marqué la littérature policière américaine grâce à une bibliographie teintée de noire, au doux relent de crimes et d’univers carcérale.

On ne peut pas écrire que la jeunesse d’Edward Bunker fut un long fleuve tranquille. En effet, après avoir connu la vie des maisons de correction, il gouta pour la première à la prison à l’âge de 17 ans. Un séjour non sans heurts puisqu’il entra notamment dans la Fraternité Aryenne, bien connue dans les vols et délits en tout genre.

Heureusement pour Edward Bunker, deux rencontres vont profondément marquer sa vie. La première se fera en prison. Les conduits d’aération vont lui permettre de parler littérature avec Caryl Chessman – condamné à mort pour viols et auteur de best sellers- et qui lui permettra de construire son rêve de devenir écrivain. La seconde est celle avec Louise Wallis, figure emblématique du cinéma muet. La starlette lui permettra de passer de l’ombre à la lumière, non sans connaître quelques échecs en amont.

Et cette réussite verra donc le jour via la trilogie de la Bête : « Aucune bête aussi féroce » (No Beast So Fierce – 1973), « La Bête contre les murs » (The Animal Factory – 1977) et « La Bête au ventre » (Little Boy Blue – 1981).

Des héros particuliers

Les polars, on entre directement dedans ou on se lasse très vite. La recette ? Une intrigue qui grandit au fil des pages, des personnages sombres, et une atmosphère qui emprisonne les lecteurs. Ce qui fait la différence avec les autres grands auteurs, c’est qu’Edward Bunker insuffle à son oeuvre son passé de délinquant à la petite semaine et celle de ses nombreux séjours en prison.

Bilan, on ne peut que se glisser dans la peau de Max Dembo, Ronald Decker et Alex, les 3 héros de sa trilogie hors norme. L’auteur arrive, sans grande peine, à vous emmener dans un univers à la fois glauque et pitoyable, mais qui vous inciterait presque à tout pardonner à ces héros sans foi ni loi.

Cerise sur le gâteau, le talent d’Edward Bunker a été adoubée par James Ellroy, le maître déjanté du polar noir.

Aucune Bête aussi féroce

En liberté conditionnelle, Max Dembo essaie de reprendre une existence normale. Mais la réinsertion est une gageure quand on sort de prison. Rejeté par la société, il est aussi irrésistiblement attiré par les bas-fonds de Los Angeles, milieu où il a toujours vécu. Violent, incontrôlable, il replonge dans la criminalité.

Monument de la littérature carcérale, hyper-réaliste, en partie autobiographique, « Aucune Bête aussi féroce » est également un modèle d’analyse de la psychopathologie criminelle. Ce roman, qui a fait connaître Edward Bunker, a été adapté au cinéma sous le titre « Le Récidiviste », avec Dustin Hoffmann.

BUNKER, Edward. Aucune Bête aussi féroce. Rivages/Noir. 446 pages.

La Bête contre les murs

Lorsqu’il arrive à San Quentin, Ronald Decker est « jeune et paraît encore plus jeune qu’il ne l’est en réalité ». Earl Copen, lui, y purge sa troisième peine d’emprisonnement. Ému par Ron, en qui il se retrouve, il lui apprend à survivre dans un lieu où la raison du plus fort est toujours la meilleure, où la haine raciale est exploitée par une administration défaillante et où la mort parait la seule issue possible.

« La Bête contre les murs » a été porté à l’écran par Steve Buscemi avec Willem Dafoe, Edward Furlong, Mickey Rourke… et Edward Bunker.

BUNKER, Edward. La Bête contre les murs. Rivages/Noir. 350 pages.

La Bête au ventre

Alex est né sous une mauvaise étoile. Sa mère l’a abandonné et son père a dû le confier à des foyers d’adoption, écoles militaires et autres pensionnats. Commence alors pour lui « Le cycle des laideurs, des tumultes et des larmes », qui l’amènera, de révoltes en évasions, à connaître la répression sous toutes ses formes. Encore adolescent, Alex est déjà un taulard endurci qui vit la Bête au ventre et la rage au coeur.

« La Bête au ventre » conclut la trilogie. Edward Bunker y analyse le processus qui conduit la société à se fabriquer les criminels qu’elle mérite.

BUNKER, Edward. La Bête au ventre. Rivages/Noir. 475 pages.

Les grandes grandes vacances – intelligent

L’histoire de l’Humanité n’est pas jalonnée que de beaux moments. Les deux guerres mondiales et ses millions de morts font malheureusement parties de ces tristes moments. De manière sensible et intelligente, la série d’animation « Les grandes grandes vacances » aborde la Seconde Guerre Mondiale à travers les yeux d’enfants.

Mes filles, âgées de 4 et 7 ans, ont l’art de tenter de regarder tout et n’importe quoi à la télévision. Généralement, nous veillons à canaliser leur entrain pour les orienter vers des programmes intelligents. Parmi ceux-ci, trône en tête de liste, la série animée « Les grandes grandes vacances ». Si le sujet est loin d’être sympathique, les créateurs ont réussi le pari audacieux d’expliquer aux enfants ce qu’était la Seconde Guerre Mondiale.

Les 10 épisodes, répartis sur 2 DVD’s, racontent les aventures d’Ernest et Colette, accueillis chez leurs grands-parents maternels, dans un village fictif, nommé Grangeville, à proximité de Dieppe (Normandie). Au départ, ils devaient simplement y passer les grandes vacances. Mais ces dernières vont se prolonger en raison du début des hostilités lancées par l’Allemagne. Outre le fait de découvrir la vie à la campagne en temps de guerre, nos deux petits héros seront contraints de gérer leurs nouvelles vies sans leurs parents : le papa est mobilisé tandis que la maman doit être soignée dans un sanatorium en Suisse.


L’Occupation, la Résistance, ou encore les privations sont au programme d’Ernest, de Collette et de tous leurs copains, membres de la Bande des Robinsons. Et mes filles y sont accrocs ! Les questions fusent, entrainant une prise de conscience immédiate.

Et leur bonheur ne s’arrête pas là. En plus des DVD’s, elles peuvent retrouver leurs héros favoris dans 4 livres, édités chez Bayard Jeunesse, qui sont lus progressivement avant d’aller au lit. « Les grandes grandes vacances » est une série superbement écrite, pédagogique et qui n’a pas pour vocation d’exagérer les comportements des uns et des autres. Tous les aspects de la guerre y sont abordés, de la résistance jusqu’aux collaborateurs avec le régime nazi.

Les grandes grandes vacances. Création : Delphine Maury et Olivier Vinues. Production : Les Armateurs / Blue Spirit studio.


Derniers mètres jusqu’au cimetière, Antti Tuomainen, Fleuve Editions

Les pays nordiques sont coutumiers de nous offrir des polars, tous plus palpitants les uns que les autres. Antti Tuomainen, Finlandais originaire d’Helsinki, ne déroge pas à cette tradition. Grâce à sa plume acérée, il balade les lecteurs de rebondissements en surprises, toutes plus déroutantes les unes que les autres. Mais sa plus grande force repose surtout sur un humour noir qui ne laisse personne indifférent. On se laisse facilement embarquer dans un univers décalé où les personnages sont tous plus intrigants, les uns que les autres.

Connu du grand public grâce à « La Dernière Pluie », son troisième thriller, récompensé par le Prix Vuoden Johtolanka en 2011, le Roi d’Helsinki Noir nous revient avec un roman magistral. Salué par les critiques internationales, ce nouvel opus vous emmène dans la quête de Jaakko, bien décidé à connaître le nom de la personne qui souhaite sa mort via un empoisonnement perfide… et quotidien. Un chef d’oeuvre qui vous prend aux tripes et qu’il est difficile de lâcher tant les aventures de Jaako sont rocambolesques. Juste exceptionnel !

Résumé

À 37 ans, Jaakko a tout pour être heureux.
Jusqu’au jour où, lors d’une simple visite médicale, il apprend qu’il va bientôt mourir. La raison de ce triste verdict : quelqu’un l’empoisonne depuis longtemps à son insu.
Alors que cette annonce aurait suffi pour faire de cette journée la pire de sa vie, Jaakko n’est pas au bout de ses surprises.
En rentrant chez lui, il découvre sa femme sur la chaise longue du jardin en plein ébat avec le livreur de leur entreprise. Trop, c’est trop !
Jaakko décide d’utiliser les derniers jours qui lui restent pour enquêter lui-même sur son empoisonnement. Et nombreux sont ceux à avoir un mobile pour tuer celui qui est l’heureux propriétaire d’une société hautement rentable et spécialisée dans la culture d’un champignon : le matsutake. Une espèce particulière qui pousse en Finlande et dont les Japonais raffolent au point de l’acheter à des prix déraisonnables !
Le chemin de la vérité sera parsemé de morts, qui n’empêcheront pas Jaakko de garder en tête le plus important : c’est surtout dans les derniers mètres jusqu’au cimetière qu’il faut profiter de chaque instant.

TUOMAINEN, Antti. Derniers mètres jusqu’au cimetière. Fleuve Editions. 07/02/2019, 320 pages

A la découverte de la Vallée des Sept Châteaux

Quel que soit votre moyen de locomotion, vous aurez l’occasion de remonter le temps en admirant quelques beaux vestiges présents au cœur de la vallée de l’Eisch.

Quand le climat est de la partie, quoi de plus sympathique que de prendre son sac à dos pour partir à la découverte d’une région. Que cela soit au niveau culturel, naturel ou patrimonial, les occasions ne manquent pas d’entretenir sa curiosité sur les trésors qui nous entourent.

La Vallée des sept châteaux fait certainement partie de ces pépites. Au programme, une petite balade de 24 kilomètres à réaliser en voiture, à moto ou à vélo et qui traverse Koerich, Septfontaines, Ansemburg, Hollenfels, Schoenfels et Mersch. Les plus courageux mettront leurs mollets à contribution avec un sentier pédestre et cycliste de 37 kilomètres qui arpente la vallée l’Eisch.

Cette dernière était une place incontournable dans le domaine de la production d’acier. Aujourd’hui, cette activité a laissé la place à un paysage verdoyant où la nature a repris ses droits. Ce qui ne veut pas dire que les héritages ne manquent pas comme les grottes, présentes en nombre, qui accueillaient plusieurs familles de mineurs ! Le Luxembourg, évidemment assez fier de cet héritage, a placé les vallées de l’Eisch et de la Mamer dans la plus grande zone de protection naturelle du pays.

Maintenant, prenons notre sac à dos et prenons la direction de cette fascinante Vallée des sept châteaux !

KOERICH

L’histoire de Koerich est extrêmement riche. Des tombes celtes, ainsi qu’une villa romaine, ont notamment été retrouvées à Goebelange. Vous avez d’ailleurs l’occasion de vous promener sur le site afin de vous plonger dans cette remontée dans le temps grâce à de nombreux panneaux explicatifs très bien détaillés.

Au XIIIe siècle, la localité de Koerich comptait 2 châteaux : le Fockesschlass et le Grevenschlass. Si le premier est complètement détruit, les ruines du second se dressent toujours fièrement au cœur du village, à côté de la Mairie. Sa tour de guet, également appelée Tour des Sorcières, en est son symbole le plus remarquable. Sa hauteur actuelle est de 11 mètres. Mais les experts estiment qu’à l’époque, elle atteignait 25 à 30 mètres. Soit une des plus impressionnante du pays. Afin de repousser les ennemis en tout genre, le château, de forme carrée, était protégé pour une douve large d’une dizaine de mètres ainsi que d’un pont-levis.


C’est, aujourd’hui, le point de ralliement pour toutes les manifestations comme la Foire médiévale ou le marché de Noël. De nombreuses balades partent de là, dont notamment un chemin pédestre de 7,3 kilomètres qui emmène les promeneurs vers le moulin Fockemillen, à travers les bois Härebesch et de Buchels.

Située sur les hauteurs du village, non loin du Grevenschlass, l’église de Koerich fut érigée en 1748. André Doyé (Diekirch) et Friederich Biewer (Koerich) ont participé activement à sa mise en valeur avec de nombreux meubles. Elle accueille également des boiseries, des sculptures et des peintures. Grâce à de nombreuses rénovations, elle est considérée comme un des joyaux du Patrimoine luxembourgeois.


En parlant de rénovation, la mairie de Koerich, datant de 1798, est également en cours de rénovation et d’agrandissement pour offrir à la place centrale du village, son lustre passé. L’occasion d’apporter une ambiance particulière au lieu qui accueille notamment le Marché de Noël et la fête médiévale.


SEPTFONTAINES

Septfontaines fait partie de la commune de Habscht. Le village accueille en son coeur, l’église Saint-Martin. Elle possède notamment un clocher roman qui provient d’un sanctuaire antérieur remplacé au 14e siècle. En souvenir de Thomas de Septfontaines et de son épouse, Irmengarde de Graemendonck, des armoiries figurent sur les clés de la voûte du choeur. De nombreux indices prouvent aussi qu’à son origine, la nef centrale était recouverte d’un plafond en bois qui devait lui donner un cachet particulier.

L’église n’a cessé d’évoluer au fil des siècles. C’est ainsi qu’une chapelle fut construite en 1510 par le châtelain Jean de Raville. Parmi les héritages du passé, on peut admirer un verre armoirié authentique présent dans le choeur, des statues et des sculptures dont certaines datant du 17e siècle.


L’église est entourée d’un cimetière qui a comme particularité de présenter deux parties : l’enclos sacré et le domaine profane. Les deux sont séparés par un mur de clôture. Le cimetière accueille des stèles monumentales représentant les chutes du Christ (1737). L’église et son cimetière ont été classés le 28 décembre 1961.


Concernant le château, curieusement, personne n’est capable de déterminer la date exacte de sa construction. Le premier document officiel en fait référence en 1192. Après de nombreux propriétaires, l’un d’entre eux, Christophe de Criechingen, l’améliore en construisant une tour de la Renaissance massif au niveau de l’entrée nord (1600). Aujourd’hui, le bâtiment est privé et ne se visite pas. Vous pourrez néanmoins profiter de nombreuses balades situées dans les forêts avoisinantes.


LE GRAND-CHÂTEAU D’ANSEMBOURG

Si vous avez envie de vous évader dans un lieu d’une grande quiétude, rendez-vous au Grand-Château d’Ansembourg. Ce dernier fut construit, en tant que « Maison de Maître de Forges », entre 1639 et 1647 sous l’impulsion de Thomas Bidart.


Le Grand-Château évoluera, au fil des siècles, pour se voir notamment greffer d’un jardin baroque qui se visite encore aujourd’hui.


Cette idée vient du Comte Lambert-Joseph. Les travaux dureront 20 ans, entre 1730 et 1750. Au programme, allées verdoyantes et parsemées d’arbres fruitiers, bassins et jeux d’eaux, ou encore de nombreuses statues. La mythologie est omniprésente dans leur inspiration.

Créé dans une succession de terrasses, les lieux s’étendent sur 3,5 hectares. Une restauration du site, ainsi que du château, a été lancée en 1990, sous l’égide du Service des Sites et Monuments nationaux.

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Le jardin se visite gratuitement de 10 h jusqu’au coucher du soleil. Les enfants doivent être surveillés afin d’éviter toute détérioration et les chiens y sont interdits.

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A noter enfin que le Vieux Château du 12ème siècle est une propriété privée. Il est toutefois visible depuis le village.

HOLLENFELS

Le château fort fut construit au 14e siècle sur un promontoire rocheux de 315 mètres. Il était le siège de deux familles nobles : Holfels et Autel.


Le château actuel, construit en 1729, accueille une auberge de jeunesse depuis 1948. Le Centre de la jeunesse et de l’écologie débarque dans le château et le château fort en 1975. Les visiteurs peuvent notamment admirer un beffroi de 40 mètres (14e siècle). Les restes de l’enceinte (16 mètres) et la tour ronde datent de la même époque.


Pour la petite histoire, Hollenfels est la contraction de Hohler Fels. En effet, en-dessous du château fort se trouve une petite caverne => le château sur le rocher creux.


SCHOENFELS

Si le château médiéval n’existe plus, les curieux pourront se réjouir en admirant le donjon. Mesurant plus de 25 mètres, il est le plus grand de la région. Actuellement, il est impossible de déterminer sa date exacte de construction. Des études sont toujours en cours même si une date figure sur une des quatre tourelles en poivrière (1536).


MERSCH

On retrouve les premières traces du château fort dans un texte datant de 1232 où paraissait Theodoric, un des chevaliers de la Comtesse Ermesinde. Incendié par les troupes bourguignonnes, il fut reconstruit en 1574 par l’entremise de Paul von der Veltz. Au départ à tendance défensive, le propriétaire transforma sa bâtisse en un lieu plus convivial et chaleureux. C’est ainsi que le site a accueilli successivement une auberge de jeunesse dans une aile adjacente (1938) et l’administration communale (encore aujourd’hui).


A noter que des premières fortifications de Theodoric, il ne reste que les murs d’enceinte -larges d’1,30 m- et le porche. Les visiteurs peuvent également y admirer le donjon présent au centre du site. Haut de 17 mètres, ce carré de 12 mètres de côtés est remarquablement conservé. A l’époque, le château fort du Moyen Âge comptait 4 tours rondes de 6 mètres de diamètre.


Située juste en face du château, la Place Saint-Michel accueille la Vieille Tour de 1709 et la statue de Saint-Michel, tueur de dragons. Haute de 35 mètres et surplombées d’un cloché à bulbe, cette tour est le point de ralliement des habitants. Elle abrite la pierre tombale du chevalier Fock von Hübingen, Seigneur de Heisdorf et de Reckingen.


Egalement baptisée « Place du Marché » et comme un clin d’oeil à Saint-Michel, il est impossible de passer à côté d’une sculpture monumentale représentant un dragon.


Premier article de blog

La vie n’est pas toujours une longue ligne droite. Elle est parsemée de surprises venant de rencontres, de lectures, de voyages ou peut-être en concoctant un bon petit plat ou en réalisant un dessin.

Giraffe by car on highway

Laissez libre cours à votre imagination – ©iStock

Ce blog est à mon image : imprévisible. Au fil de mes balades, de mes expériences ou de mes bouquins, je souhaite partager mes joies, mes découvertes, mes surprises ou mes mauvaises expériences. Car elles font également partie de la vie. Elles permettent de rebondir et d’aller de l’avant.

Je vous invite dès lors à vous plonger dans mon univers où les livres occupent une place prépondérante dans mon quotidien.

Belle balade…

Sébastien